BAPTISTE MÉNARD

Deuxième circonscription : Baptiste Ménard se pose en candidat putatif de la "gauche républicaine"

Les présidentielles ont lieu dans dix mois. Mais le socialiste monsois pense déjà au

« coup d’après », les législatives, qui seront convoquées dans la foulée. Pour lui, il ne

faut pas tarder à s’y préparer.

Bien sûr, il y a d’abord les présidentielles, des élections que « la gauche

démocratique et républicaine » aborde pour l’instant « dans une situation

confuse », qui n’est pas sans inquiéter l’élu socialiste. Mais Baptiste Ménard veut

encore croire en un sursaut, qui permettra une candidature « capable d’éviter le

pire au second tour : LFI et le RN face à face. Aucun parti seul ne peut imposer

une candidature, qui doit rassembler largement », estime cependant celui qui fait

aussi partie du conseil national du PS.

Travailler à l’union, dès maintenant

Un large rassemblement à gauche, c’est aussi ce à quoi appelle Baptiste Ménard

dans la deuxième circo. Et il est déterminé à l’incarner. Cette union est pour lui

nécessaire, dès aujourd’hui, « pour que les électeurs de gauche puissent être

représentés par un député qui partage leurs valeurs », insiste celui qui n’a que très

peu goûté la NUPES.

Un appel du pied à…. Gérard Caudron 

« J’ai pris acte de la détermination de Gérard Caudron et de son mouvement le

Rassemblement citoyen (

https://www.lavoixdunord.fr/1713195/article/2026-06-17/gerard-caudron-aux-commandes-du-rassemblement-citoyen-n-en-pas-fini-avec-la

) à se mobiliser pour battre le député sortant (NDLR. Ugo

Bernalicis, LFI) (…) c’est une excellente nouvelle », poursuit par ailleurs l’adjoint à

la maire de Mons, membre de la Convention, le mouvement de l’ancien Premier

ministre Bernard Cazeneuve. Et il se trouve que l’ancien maire de Villeneuve-

d’Ascq est lui aussi sur la ligne de celui, qui, comme d’autres, vise l’Élysée…

Baptiste Ménard a déjà reçu le soutien de personnalités de la 2e circo, dont celui

du nouveau maire de Ronchin, qui a rompu avec le PS et ne mâche pas ses mots à

l’égard des appareils politiques : « L’engagement des politiques doit être plus fort

que celui des partis qui ont fait la preuve de leur impuissance et de leur incapacité

à se réinventer », écrit Ulric Vanacker. En tout cas, l’élu monsois, qui n’a pas que

des amis au sein du parti à la rose, auquel il adhère depuis ses 15 ans, prévient :

« Ma détermination est totale, quoi qu’il m’en coûte ».


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